Les Hommes peuvent mourir. Les idées et principes non.

Comme vous le savez probablement (sinon sortez de votre grotte !) Il y a eu un attentat hier (mercredi 7 janvier 2015) contre Charli Hebdo, le très célèbre journal satirique, et régulièrement polémiste (pour ceux qui n’ont pas d’humour, et incapable de supporter une critique)

Le peuple est en émois, le monde est en deuil, les médias à l’affuts du moindre événement à couvrir profitent pour faire de l’audimat. Bien sur je suis désolé par cet événement, voir des terroristes (Ils sont peut être islamiste mais ce sont des extrémistes et je tiens à rappeler que terroriste ne veut pas dire islamiste et vice versa…) s’attaquer à un symbole de la liberté d’expression c’est inadmissible !

J’ai été amenée à répondre à quelqu’un dans les commentaire d’une vidéo Youtube : https://purexo.eu/shaarli/?06eksw
Tout ça pour rappeler que ce n’est pas la religion le problème, mais les personnes capables d’accomplir des atrocité sous couverts de celle ci.

Mais au final, ce qui me désole le plus, c’est de voir que médias et politiciens profitant de la situation pour toujours plus enfoncé les citoyens dans un climat d’insécurité.

Mais au final, les dernières lois ( liberticides je le rappel ) votés, les plans vigi-pirates augmenté ont ils aidés sur cet événement ? Je ne pense pas, le mal à été fait.

Depuis que je suis enfant, on me rabâche que l’on vis dans une démocratie, ce qui inclue la liberté d’expression, sauf qu’avec le temps je vois les ficèles qui ce désagrègent et j’aperçois ce qui ce passent derrière le rideau pendant que tout le monde reste assis tranquillement sur son fauteuil, admirant le spectacle, comme si de rien était.

Mes pensées vont bien évidement au familles des personnes assassinés et des victimes de cet attentat (journalistes, policiers, gendarmes, ou tout autre personnes).

Des soutients qui m’ont touchés :

Je met en relation cet article avec La France a peur: le syndrome du grand méchant monde, une vidéo Youtube intéressante concernant la manipulation des masses par les médias.